copywright: https://www.quebec.ca/transports/infrastructures-projets/projets/projets-routiers/capitale-nationale/lien-quebec-levis
Ma position est plutôt tranchée sur plusieurs sujets.
Je me considère comme étant à contre-courant des autres candidats: je suis contre le troisième lien, contre le tramway et contre l’augmentation des taxes; contre l’augmentation du nombre de pistes cyclables, contre les boulevards urbains, et contre la piétonisation (si vous permettez ce néologisme) des rues du Vieux-Québec.
En revanche, je suis pour une réduction des taxes municipales, pour la réduction des déficits annuels et pour des incitatifs fiscaux afin de contrer l’étalement urbain, notamment par des aides pour rapprocher les travailleurs de leur lieu de travail.
C’est après avoir consulté diverses personnes dans différents milieux que j’ai arrêté ma vision sur celle de la majorité silencieuse.
Dans cette cinquième capsule, le candidat à la mairie de Québec Yves Laberge présente sa vision pour l’avenir de la capitale: en montrant les effets négatifs de la hausse des taxes municipales, qui contribuent indirectement à favoriser l’étalement urbain, nous constatons qu’une portion considérable des personnes travaillant à Québec résident de plus en plus loin. Pour contrer ce problème toujours grandissant, Yves Laberge propose des incitatifs fiscaux pour faciliter la proximité, la vie de quartier, et ultimement le retour des banlieusards (celles et ceux qui le veulent) vers leur lieu de travail. Le troisième lien et le projet de tramway ne sont pas des solutions, mais contribueraient uniquement à exacerber un problème déjà criant. Le candidat Yves Laberge propose de contrer l’étalement urbain et les embouteillages en rapprochant les travailleurs qui le veulent de leur lieu de travail, et en rapprochant les étudiant/étudiantes des cégep et universités de leur lieu d’études, notamment en favorisant la construction de logements qui seraient très proches des campus, mais plus spacieux que des chambres ou des résidences universitaires.
Candidat à la mairie de Québec, le sociologue Yves Laberge s’adresse à ses électeurs/ électrices pour leur parler d’histoire et de patrimoine: des sujets trop rarement mis de l’avant durant les campagnes électorales. Pour Yves Laberge, un candidat à la mairie de Québec se doit d’être en mesure de parler de l’histoire unique de sa ville sans avoir à lire des notes préparées par des recherchistes. Autrement dit, il ne suffit pas d’être un bon gestionnaire ou un comptable aguerri pour devenir maire de Québec; il faut également faire preuve de connaissances diversifiées sur sa ville, son histoire et sa culture.
Avant de présenter son programme comme candidat à la mairie de Québec, le sociologue Yves Laberge expose sa vision de la ville et de son histoire pour montrer comment les siècles qui ont précédé ont façonné l’identité collective des Québécois. Québec est une ville moderne à bien des égards; mais beaucoup des Québécois sont agacés lorsque l’on fait référence à « la vieille capitale », alors qu’au départ, cette appellation n’avait rien de péjoratif. Les prochaines capsules aborderont des enjeux actuels et des questions plus spécifiques.
Cette première capsule souligne le caractère unique et incomparable de la ville de Québec. En déclarant son attachement profond à sa ville natale, Yves Laberge affirme que le passé exceptionnel de la ville de Québec et ses édifices patrimoniaux constituent une partie intégrante de son identité collective. La campagne menée par Yves Laberge portera sur plusieurs enjeux actuels, mais ne négligera ni la culture, ni les questions urbaines.
Cette deuxième capsule rappelle que depuis quarante ans, la ville de Québec a l’honneur rare de figurer sur la prestigieuse Liste des villes du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Pour le candidat à la mairie Yves Laberge, il importe de mettre en valeur le patrimoine de la ville de Québec, de le faire connaître et de le protéger. Or, cette reconnaissance internationale de l’importance de notre patrimoine collectif n’est pas un « prix de beauté », mais plutôt la confirmation que ce patrimoine issu d’une autre époque témoigne d’une civilisation qui a existé mais qui est révolue: la Nouvelle-France. Le candidat Yves Laberge veut recentrer cette campagne électorale sur l’importance de la culture et du patrimoine.
Je m’appelle Yves Laberge; je suis né à Québec; et même si j’ai souvent travaillé à l’extérieur du pays, j’ai toujours résidé dans la ville de Québec. Durant ma vie, j’ai habité six quartiers, y compris le Vieux-Québec
Je suis sociologue, et je m’intéresse aux relations interpersonnelles, aux fonctionnement des organisations, mais aussi aux cultures, à l’environnement et aux questions d’urbanisme. J’écris depuis trente ans dans des revues de Québec comme Cap-aux-Diamants, mais aussi dans des revues universitaires comme Electronic Green Journal, en Californie. Je suis également directeur de collection aux Presses de l’Université Laval
J’ai fait toutes mes études à Québec. J’ai obtenu des diplômes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat. Un de mes premiers emplois a été comme stagiaire pour l’UNESCO. J’ai enseigné dans cinq universités. J’ai participé à la fondation du Musée pour les droits de la personne, à Winnipeg.